30/01/200526/01/2005je me suis permis de mettre ma photo, regarder la bien car l'original n'est pas pour vous Také 5 finTake se réveille le lendemain dans une chambre toute blanche.
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extrais censuré
Take pense au vieux professeur si jentil, qu'il a rencontré sur le banc, il voudrai courir pour aller le voir, mais le monsieur lui fermerai certainement la porte au nez.
Quel age peut il avoir, il doit pas etre si vieux puisqu'il travaille toujour.
Il n'a plus personne au monde, ses parents son morts tous les deux en l'espace de quelques mois.
Que va t'il devenir, plus de famille, pas d'amis, a part ce vieux professeur, pas d'amant, et encore moins de maitresse.
Dépossédé d'une partie de sa personne.
Le gardien maniaque, aujourd'hui en prison, est devenu fou, il a décidé de faire payer à Take son insolente beauté, mais Take ne le sait pas, il comprend pas ce qui a pu se passer dans la tète de l'homme lorsque celui ci s'est saisi d'un objet tranchant et à couper le sexe de Také.
Le jeune homme ne se souvient plus de rien, et jusqu'a aujourd'hui avait complètement oublié ce cauchemart.
Ses parents n'ayant pas les moyens de payer la gtreffe qui lui aurai donné une apparence à peu près normale laisserent les médecins faire pour le mieux.
Le chirurgien qui à opéré Take par mesure d'economie à mis à la place du sexe de Take un petit tuyaux en plastique pour que celui ci puisse uriné.
Dans son état il est fort probable qu'il ne connaitra jamais de vie de couple.
L'homme à reussi il a detruit la vie de Take et celui-çi ne l'oubliera jamais.
Take retourne à sa chambre, il sort la valise de l'armoire et y range ses maigres affaires;
Il trouve du papier et un stylo dans le tiroir de la table
Il griffonne un petit mot a l'attention du vieux monsieur, le remerçiant pour son geste, y joint les billets de banque et met le tout dans une enveloppe également trouvée dans le tirroir qu'il referme soigneusement en écrivant lisiblement le nom du destinataire dessus avec la carte de visite a coté.
Fin
transposition d'un fait réel survenu a Paris, dans le livre de Takechi Kitano, Asakusa Kid
Také 4Le gardien prend Také par la main et ils pénètrent dans le hall du théatre.
Le coeur de Také bat très fort.
Sols et murs tout est tapissé de moquette bordeau, il y à des boiseries doré
partout.
Le gardien est très prévenant et raconte à Také l'histoire du théatre, les représentations qui si sont déroulées: l'homme errant, la femme infidèle, l'amant de Madame Katobe, le penseur paralysé etc.., tout le répertoire défile et Také est emmerveillé.
Le gardien fait visiter la salle au jeune homme, celui çi est stupéfait par les dimenssions de celle-çi, bien plus petite que dans son immagination, une centaine de places uniquement, de plein pied, la couleur des fauteuils prune sombre fait contraste avec les murs également tapissier d'un lumineux rouge bordeau.
Le gardien explique que c'est pour que tous les spectateurs voient bien le spectacle et aussi parce que c'est une petite salle de banlieue et que seul les notables ont suffisament de moyens pour assister aux spectacles.
Také est dans la baignoire, il ouvre le robinet et l'eau coule, froide, il n'y a pas d'eau chaude, les autres clients ont du passer par là avant lui, mais cela n'a plus d'importance, il tourne toujour le dos au miroir.
-Je vais te montrer les loges des acteurs maintenant
-Mais il est tard monsieur je dois rentrer chez moi.
-je te raccompagnerai j'ai ma voiture juste devant la porte.
-Mes parents vont commencer à s'inquieter.
-Aller ne pleurniche pas, tu trouvera pas un bougre comme moi, qui te fera visiter un théatre tu sais que jai prie un risque immagine que le patron débarque en cet instant je risque ma place.
-Très bien allons y.
Le gardien précède Take et le conduit à travers de nombreux coridors lugubres, dans lle coeur du théatre, Take commence à avoir peur, c'est sinistre.
Il se serait bien passé de la visite des loges, mais le gardien a tellement insisté que s'eu été fort mal élevé de sa part, avec le makl que celui-çi s'était donné.
Il visite donc la dizaine de loges toutes semblable, des pièces recouvertes de mirroirs, de coiffeuses, de costumes et d'objet divers, et Také quoi que
interressé n'a plus le coeur.
Ensuite le gardien conduit le garçon dans une pièce, contenant un petit bar des grands canapés et des tables basses, certainement le lieu d'attente de l'entracte.
Il invite le jeune homme à s'asseoir,
-tu a quel age?
-17ans monsieur
-tu sais que tu es très mignon
-non pourquoi me dite vous cela?
_parce que je le pense tien donc
-tu t'es déja amuser avec un garçon?
-oui bien sur avec mes copains
-non je veux dire par là, des relations intime
-non jamais pourquoi?
-tu ne trouve pas qu'il fait chaud içi?
et aussitot dit il commence a déboutonner sa chemise.
-allez met toi à l'aise, retire ton maillot
-mais je n'ai pas envie de me désabillé, je dois partir maintenant.
Take se lève et est sur le point de partir, mais le gardien le retient fermement par les poignets.
-Soit un peu jentil avec moi et je te laisserai partir.
-mais que voulez vous donc, mes parents vont me chercher partout, il consulte sa montre, vous vous rendez compte il est 1h30 de la nuit.
-je veux que tu te désabille et que tu me montre ton corp, et ensuite je te laisserais aller chez tes parents.
Take commence à avoir très peur, il ne sais plus quoi faire, ne voyant pas d'autre issus, il commence à ce désabillé lentement.
-allez un peu plus vite on va pas y passer la nuit.
Le jeune homme obtempère, il ote son maillot blanc que sa mère lui a acheter la veille, il enlève ses chaussures, ouvre la boucle de sa ceinture, déboutonne son pantalon, et le baisse, le gardien est visiblement impatient et commence à s'ennervé.
take est maintenant assis sur le fauteuil avec pour tout vètement un slip.
-allez ne joue pas les vierges effarouchées enlève moi ça.
-mais monsieur pourquoi?
je veux voir ce que tu as dans le slip, et il joint le geste à la parole, voyant que Take n'irait pas plus loin.
Il prend le slip du garçon et l'arrache, Take est terrorisé, il ne bouge plus?
le gardien se désabille en de temps, trois mouvement et ce plante devant le jeune homme entièrement nu.
L'ennorme sexe du gardien est à la hauteur du visage de Také, le jeune homme est abasourdi.
-tu va me faire une petite gaterie, et prendre ca dans ta bouche et me sucer en faisant attention de ne pas me mordre sinon je vais devenir méchant pour de bon.
Le jeune homme s'exécute et pose ses lèvres sur le sexe de l'homme, il commence le sucer, c'est dégueulasse, Take trouve le gout de cette chose répugnante.
L'homme en profite pour pousser son engin jusqu'au fond de la gorge de Také au bord de l'étoufementet fait des va et vient dans la bouche du jeune homme.
Take se met à pleuré.
Mais l'homme n'en a que faire.
-tu es un petit pédé toi je l'ai su dès que je t'ai vu
-c'est pas vrai
-l-homme prend le jeune homme et le retourne , et il enfonce son sexe dans lses fesses, le garcon pousse un hurlement.
-arretez, vous me faite très mal, je vous en supplie arretez, pour l'amour du ciel
-arrete de gémir comme ça personne ne t'entendra de toute façon, je t'apprend à devenir un homme.
Take s"evanouie
Le reste il ne se souvient pas sauf de la douleur.
L'homme l'a emmener avec lui durant son inconscience et l'a abandonné au millieu d'un terrain vague.
Take 3 Take retourne à sa chambre, y dépose les éléments de sa toilette, et se précipite dans l'escalier, il dévale les marches quatre par quatre et il se retrouve devant le réceptionniste ébahi.
- que ce passe t'il monsieur?
-il y a un problème?
Take à du mal à parler, il tremble de tout son corp
-avez vous une autre salle de bain?
-il y en a une à chaque étage pourquoi, elles sont toutes lavées chaque jour.
-avez vous une salle de bain sans miroir?
-non elles sont toutes identiques.
-auriez vous un drap fin à me preter.
-la buanderie est fermer à cette heure , je ne sais pas quoi faire pour vous.
Take est visiblement effondré
-vous allez bien monsieur, voulez vous que j'appelle un médecin?
-non,non non je suis pas malade, je dois juste me laver.
-ques qui vous en empèche, tout fonctionne très bien.
_-je n'aime pas les miroirs.
-l'employé stupefait
-si j'avais un physique comme le votre je tapisserai toute ma maison de miroirs
Take est au bord de l'évanouhissement et se dirige a nouveau vers cet escalier qu'il prend aussitot en horreur.
Il monte les marches, il se sent terriblement mal,
et regagne sa chambre .
Il ouvre la fenètre et aspire un peu un air absent,
prend les affaires de toilette et regagne la salle de bain
il referme la porte derrière lui et commence a se désabillé en tournant le dos au miroir.
Dans sa tète il revoit les images 3 années plus tot
dans la banlieue de Kyoto
il était environ 23heures et Také, s'était arrété devant la porte d'un théatre,
et regardait les photos de la pièce qui était donné ce soir là.
car Také à toujour été passioné, comme tous les japonnais par cet art.
Il ne l'avait mème pas vu arriver cet homme qui était poster à coté de lui, absorbé qu'il était par sa contemplation.
L'homme lui dit:
- je suis le gardien du théatre, a tu déja assisté à une représentation?
-non monsieur j'aimerai bien, c'est mon rève, mais mes parents n'ont pas les moyens de m'y enmener.
-veux tu visiter celui-çi ?
-ho oui monsieur avec joie, mais il va pas y avoir de problème avec la direction
vous avez le droit de faire visiter comme ça à des inconnus?
-mais je suis tout seul la nuit, c'est comme si j'étais le patron, allez n'ai pas peur je vais pas te manger.
Take 2Il est 22 heures en ce mois de juillet 1984, les rues du quartier Asakusa, c'est l'heure de sortie pour les citadins de la mégapole.
De longues files bruyantes se sont formées à l'entrée des nombreux théatres, les enseignes lumineuses brillent dans la nuit étoilée, les tokyotes sortent beaucoup le soir et viennent s'encanailler dans ce quartier historique, ou les théatres sont spécialisés dans les spectacles érotiques.
Také à le coeur leger, la rencontre qu'il vient de faire lui a remis du beaume au coeur, sa rencontre avec le vieux professeur est un vrai miracle, et il se sent pousser des ailes.
Ses pas le mene dans une petite rue un peu à l'éccart de l'agitation ou il voit lbriller l'enseigne au néon bleu d'un hotel, en espérant que le réceptionniste ne sera pas trop regardant quand à son jeune age, en effet il n'est pas encore majeur.
Comme il s'y attendait dans ce quartier un peu marginal, le jeune homme à la réception ne fait aucune difficulté pour lui remettre les clé d'une chambre.
-c'est pour combien de jours? lui demande t'il.
-je ne sais pas répond Také, je dois chercher un appartement, je viens d'arriver.
-vous avez des amis à Tokio?
-non, heu oui pardon j'ai un très bon ami il va m'aider à me loger je lui fais confiance, cet un très viel ami.
-j'en suis sur répond le réceptionniste, je vous souhaite une belle nuit.
et j'oubliais la chambre est 350 yens la nuit et la douche 30 yens il faut demander la clé içi.
-et bien donnez moi la clé je vais y aller tout de suite.
Take prend les clés et se dirige vers l'escalier que lui désigne l'employé
- 4eme étage, chambre 47, douche au fond du couloir.
il grimpe les étages et se dirige vers sa chambre.
La chambre comme Take si attendait n'est pas luxueuse, mais elle est très propre, et mème remarquablement, et tout y est blanc: le lit et son dessus en velour cotelé, la petite armoire, la table, les rideaux et les murs, mème le miroir, la seule note de couleur est accrocher au mur, une gravure représentant le mont Fuji.
také ouvre sa valise et range ses affaires dans l'armoire, il prend son savon et se dirige vers la salle de bain, il introduit la clé dans la serrure, ouvre la porte, allume la lumiére et constate que la pièce est équipée d'une baignoire, d'un lavabo et d'un d'un grand miroir qui recouvre entièrement le dos de la porte.
Také devient tout blanc, et est au bord de l'évanouhissement,
Il prend le drap de bain qui était posé sur la chaise de sa chambre et essai de le faire tenir sur le miroir, mais rien a faire.
Il passe la serviette par dessus la porte, mais celle ci ne peu plus la refermer.
Také est complètement paniqué, il tremble de tous ses membres.
merci Take(librement inspiré d'un roman japonnais de Takechi Kitano)
Take traine ce soir sdans les rue de Tokio
il est à la recherche d'un travail
Que va t'il devenir il n'a aucun bagage,
il n'est pas allé à l'école, et n'a donc pas de diplome
il à 20ans et n'a jamais rien fait de sa vie
il arrive de sa campagne avec une toute petite valise
dans laquelle il à entassé tous ses trésors
un pull, deux pantalon, des sous vetement , une brosse a dent et un savon
et quelques livres.
Il erre dans le quartier chaud d'Asakusa
nous sommes en été
il fait un temps lourd et humide
il porte un short, des sandales, et un débardeur
il est du beauté rayonnante
les passants se retourne, admiratifs, sur son passage
sa peau ruisselle de transpiration
il en a assez de porter sa valise il fait donc une halte sur une petite place et s'assoie sur un banc,
il regarde les gens passer, fasciné par toute l'agitation qui émane du quartier
il regarde déambuler les garçons et les filles de son age qui ont l'air si heureux
il attend
.
Take est épuisé par sa longue marche depuis la gare centrale, et par son voyage.
Il à passé toute le journé à demander un emploi dans les cafés et les restaurants qu'il à trouvé par ci par là au gré de son vagabondage.
Il aimerai bien trouver un toit pour la nuit.
un homme viens s'assoir sur le banc à coté de lui
cet homme est très vieux et habillé avec beaucoup d'élégance,
il à de long cheveux blanc et un très beau visage, très lisse,
et il à l'air bon,
Take scrute le vieux monsieur, celui ci à la tète baisser et regarde ses chaussures vernies et éclatantes, il n'avait jamais vu de tels souliers de toute sa vie.
n'y tenant plus il s'adresse a ce voisin de banc innopiné et lui demande:
-monsieur vous allez bien, vous ete souffrant?
le vieux monsieur le regarde et lui adresse un petit sourire, et retourne à sa position précédente.
-Monsieur voulez vous que je vous accompagne chez vous vous avez l'air très fatigué?
le vieux monsieur le regarde un peu plus longuement, et lui adresse le mème sourire qu'auparavant.
Ne sachant plus que faire et que dire, Take baisse la tète et regarde ses sandales usés.
La vieux monsieur se lève péniblement, Také remarque à ce moment là qu'il à une cane.
-mon enfant veux tu m'accompagner chez moi, j'habite à quelques pas d'içi, je m'apuyerai sur toi.
-avec grand plaisir monsieur et Take se lève d'un bond et offre son bras au vieux monsieur.
-je me prénome Take et vous monsieur
-professeur Fukami
-professeur! vous enseignez?
-je suis professeur de théatre traditionnel
-quelle coincidence je me promenais dans le quartier à la recherche d'un théatre ou l'on accepterai de m'employer, je viens tout juste d'arriver à Tokio.
Quelques instants plus tard étant arriver à destination, sur le seuil de l'immeuble du vieux monsieur:
-merci mon enfant, tien je te donne un peu d'argent, va t'acheter des habits correct, tu peu pas chercher du travail dans cette tenue, et va te trouver une chambre, et surtout passe une très bonne nuit, pour se présenter chez les patrons il faut avoir l'air frais et reposé, et voilà l'adresse de mon théatre "et il glisse sa carte dans les main de Take"
Take remerci le vieux professeur et prend congé.
Il se rend dans l'un des nombreux cafés encore ouverts dans le quartier, commande un repas, soupe et poisson bouille et file au toilettes pour compter la somme d'argent que le vieux professeur lui a remis et Take n'en revient pas il a dans les mains cinq billets de 10 000yens, il n'avait jamais vu auparavant une telle somme d'argent.
Le vieux professeur à du faire une erreur, il ne doit plus bien y voir, ou bien n'en à t'il pas fait et alors il doit etre très riche.
Take se rend à la caisse du restaurant sort un billet de 10 000yens et le tend
au caissier,
-vous n'avez pas de monnaie jeune homme, cela fait 150yens.
-non monsieur je n'ai que ce billet
_-attendez moi là une minute je vais aller faire de la monnaie.
Le caissier s'en va et revient un instant plus tard avec une liasse de billet dans les mains.
-voilà jeune homme et faite attention, ce n'est pas bien d'avoir autant d'argent sur soi à votre àge, rentrez vite à la maison.
Take se retire et se met à la recherche d'un hotel.
Il déambule dans les rues animés de ce celèbre quartier de Tokio.
Se fait accoster par des filles de joie outrageusement maquillées, mais il n'en à cure, il a le coeur léger, il se sent pousser des ailes. Le vieux professeur lui a redonné l'espoir.
suite tout à l'heure 25/01/2005Ce que j'aime (aujourd'hui)l'article d'hier étant caduc
j'aime les étrangers
j'aime que la france soit pleine d'étrangers
j'aime donner du travail aux étrangers lorsque les français n'accepte pas les taches ingrates
d'aillleur chez moi il y a beaucoups d'étrangers et ils sont payés pareil que les français
j'aime que la France soit le pays des droits de l'homme
je préfère tres souvent la compagnie d'un étranger qui m'apprend beaucoup sur sa culture
d'ailleur c'est grace aux étrangers que je voyage autant
et je les en remercie
ils m'ont donné l'envie de connaitre leur pays
j'aimerai que les étrangers aient du travail chez eux afin de na pas avoir à venir nous le quémander contraints et forcés
j'aime aller manger un couscous
j'aime aller au hammam
j'aime les épices
j'aime les sushis
j'aime le colombo
j'aime lesd films chinois, indoux, egyptiens, algériens
j'aime le rai
j'aime aussi lsavoir que les immeubles solides dans lesquels nous vivons ont été construit par des etrangers
que nos rues propres le soit grace aux étrangers
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